Un bar pour les bières artisanales d’AB InBev place du Luxembourg à Bruxelles

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(Belga) AB InBev va ouvrir début 2018 place du Luxembourg à Ixelles un café reprenant quelques références de son portefeuille de bières artisanales. La marque biologique Ginette constituera le porte-drapeau de ce nouvel établissement qui vient remplacer le bar spécialisé dans la retransmission d’événements sportifs, le Fat boys, fermé depuis deux ans.

« Le Ginette Bar sera un bar ‘craft et organique’ proposant des alternatives aux produits classiques. Trop souvent, le bio est faussement lié à un message sérieux. Notre mission est de faire en sorte que les gens s’amusent et que notre bar dégage une atmosphère festive », déclare Damien Coens, l’un des quatre fondateurs de la Ginette. Cette gamme de bières biologiques a été développée par des entrepreneurs wallo-brabançons et revendue à l’automne 2016 à AB InBev. Les bières sont encore produites à Binche aujourd’hui avant un éventuel transfert de la production lorsque celle-ci devra répondre à des volumes plus familiers à AB InBev. L’ouverture de bars bio était dans les cartons dès la reprise par le géant brassicole. L’enseigne de la place de Luxembourg ouvrira en février. D’autres bières artisanales d’AB InBev y seront proposées mais le groupe n’avance à ce stade aucune autre référence précise. La fin de la collaboration entre AB InBev et les responsables du Fat boys ne s’est pas faite sans douleur, ces derniers réclamant devant la justice 2 millions d’euros au groupe brassicole, accusé d’avoir traîné à signifier son refus de contracter un nouveau bail de location. Le tribunal de commerce de Bruxelles a finalement débouté les exploitants du Fat boys, jugeant leur demande non fondée. Le tribunal a cependant estimé qu’ABI, en ne répondant pas à certains courriels de demande d’éclaircissements de la société gérant le Fat boys, n’avait pas fait preuve d’un comportement d’un « commerçant normalement prudent et diligent ». L’avocat de la société Lira la suite

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Pakistan: au moins cinq morts dans une attaque suicide contre une église (police)

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Au moins cinq personnes ont été tuées et 21 blessées dimanche lors d’une attaque suicide commise contre une église du sud-ouest du Pakistan à quelques jours de Noël, a annoncé la police.

L’attaque a été perpétrée par deux kamikazes contre l’Eglise méthodiste de Quetta, capitale de la très instable province du Balouchistan, au moment du service religieux dominical.

Le chef de la police provinciale, Moazzam Jah, a précisé à l’AFP que deux femmes figuraient parmi les cinq morts. Cinq des 21 blessés ont été grièvement atteints.

D’après le ministre de l’Intérieur du Balouchistan, Sarfraz Bugti, la police a intercepté et abattu l’un des kamikazes avant qu’il ne réussisse à entrer dans l’église. Mais le second assaillant a pu gagner la porte principale de l’édifice où il s’est fait exploser.

« La police a été prompte à réagir pour empêcher les assaillants d’entrer dans le hall principal et les a attaqués devant » l’édifice, a poursuivi M. Jah.

En temps normal, environ 250 fidèles assistent au service du dimanche mais en cette période de Noël, l’affluence était plus grande et 400 personnes étaient présentes, selon le ministre de l’Intérieur.

« Dieu nous en préserve, si les terroristes étaient parvenus à leurs fins, plus de 400 vies précieuses auraient été menacées », a dit M. Bugti sur Twitter.

Sur des images diffusées par la télévision pakistanaise, on pouvait voir des bancs d’église brisés ainsi que des morceaux d’instruments de musique éparpillés sur le sol ensanglanté.

Les chrétiens représentent environ 1,6% des 200 millions de Pakistanais. Ils sont quotidiennement victimes de discriminations dans le Pakistan à majorité musulmane, vivent dans la peur d’accusations de blasphème, souvent utilisées à tort contre les minorités pour régler des conflits personnels. Ils sont cantonnés dans les professions les plus mal payées.

Comme d’autres minorités religieuses, ils sont également la cible de violences islamistes. En 2016, l’une des pires attaques Lira la suite

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Valls, un ancien premier ministre français « en campagne » en Catalogne

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L’ancien Premier ministre socialiste français Manuel Valls se souvient beaucoup ces jours-ci de ses racines catalanes, au point de s’impliquer pleinement dans la campagne contre les indépendantistes qui tentent de retourner au pouvoir lors des élections du 21 décembre.

Il multiplie les interviews aux médias espagnols. En début de semaine, il était à Barcelone, puis à Madrid. Il a rencontré le roi, le chef de file socialiste catalan Miquel Iceta et des entrepreneurs. Samedi à l’aube il quittait à nouveau Paris pour la Catalogne, pour une vraie journée de politique en campagne: petit déjeuner-colloque, débat sur l’Europe et rencontre avec une association anti-indépendantiste le soir.

Il soutient des candidats de partis opposés à la sécession: le Parti socialiste, mais aussi le Parti populaire de Mariano Rajoy (droite) et le libéral Ciudadanos, fer de lance de la lutte contre les séparatistes.

« Je fais campagne pour la Catalogne, l’Espagne, l’Europe », répond-il quand on lui demande de quel côté il se place.

L’ancien chef du gouvernement (2014-2016), né espagnol mais naturalisé français, aime rappeler qu’il a grandi à Barcelone où il a même participé à une manifestation pour défendre l’autonomie catalane, « en 1976 ou 77 », alors que l’Espagne découvrait la démocratie, après la mort du dictateur Francisco Franco.

« Je viens ici bien sûr avec ces racines qui sont celles de ma famille, mais je viens d’abord comme Français et d’abord comme Européen », a-t-il confié à l’AFPTV samedi.

Plus tard, participant à un débat organisé par le parti Ciudadanos, avec le prix Nobel de littérature Mario Vargas Llosa, il assure que les clivages gauche-droite sont dépassés par celui qui oppose les partisans de l’Europe des Nations et les « populismes ».

– Interpellé sur Twitter –

Témoin des débats qui agitent les familles catalanes, sa propre soeur, Giovanna Valls, qui vit à Barcelone et s’oppose à la mise sous tutelle de la région Lira la suite

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Depuis la Belgique ou la prison, la campagne atypique des indépendantistes catalans

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Des discours par vidéoconférence depuis Bruxelles, une tête de liste en prison… les indépendantistes catalans mènent une campagne hors-normes pour les élections régionales du 21 décembre, qui exacerbe leurs divisions.

Les deux hommes forts du gouvernement régional destitué par Madrid, le président Carles Puigdemont et son vice-président Oriol Junqueras, s’affrontent maintenant pour diriger la région, bien qu’ils aient peu de chances d’y parvenir vu leur situation judiciaire.

Tous deux sont poursuivis pour rébellion, sédition et malversations pour leur rôle dans les événements qui ont mené à une déclaration unilatérale d’indépendance le 27 octobre, restée lettre morte. Carles Puigdemont, exilé en Belgique, sera arrêté s’il rentre en Espagne, et Oriol Junqueras est en prison près de Madrid.

– Tweets et écrans géants –

Après que le gouvernement de Mariano Rajoy eut placé la Catalogne sous tutelle, Puigdemont a pris la route de la Belgique afin de démontrer depuis la capitale européenne que l’Espagne faisait « un procès politique » aux indépendantistes.

« La stratégie de nous mettre sous les feux de la scène internationale a finalement été utile », s’est-il félicité le 6 décembre, au lendemain du retrait du mandat d’arrêt européen émis par la justice espagnole contre lui et quatre de ses anciens « ministres » qui l’ont suivi à Bruxelles.

Se présentant comme le « président légitime » des Catalans, parce qu’investi par le parlement régional, Puigdemont a créé sa propre liste électorale, formée de membres de son parti conservateur PDeCAT et de personnalités indépendantes.

Elle est rapidement montée dans les sondages, et se rapproche de celle de ses anciens alliés Esquerra Republicana de Catalunya (ERC, gauche républicaine de Catalogne) d’Oriol Junqueras.

« Nous votons ERC mais notre président est Puigdemont », expliquait Eli Baro, 40 ans, venu de Pineda de Mar (50 km u nord-est de Barcelone), pour se joindre aux plus de 45.000 séparatistes venus manifester à Bruxelles le 7 décembre.

Puigdemont intervient dans Lira la suite

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Une région plongée dans la douleur après l’accident entre un car et un train

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« On a entendu une grosse explosion, comme si c’était une explosion de dynamite »: il est 16H03 jeudi quand retentit la collision entre un car scolaire et un train, à Millas (Pyrénées-Orientales), un drame inexpliqué qui plonge toute une région dans la douleur et l’incompréhension.

L’accident s’est produit à une quinzaine de kilomètres à l’ouest de Perpignan, au niveau d’un passage à niveau. Sous la violence du choc, le bus a été pulvérisé, littéralement coupé en deux. « Une image que j’aurai du mal à oublier », assure le témoin de « l’explosion », Anthony Sifres. « Une véritable scène de guerre », affirme le préfet des Pyrénées-Orientales Philippe Vignes.

Un premier bilan fait état d’un mort et de très nombreux blessés parmi les 23 passagers du bus, tous élèves du collège Christian-Bourquin de Millas. Mais très rapidement, il monte à quatre morts et une vingtaine de blessés

Contenant avec peine son émotion, Robert Taillart, le maire de Saint-Féliu-d’Avall, annonce dans la nuit que toutes les victimes sont de son village.

Le Premier ministre Edouard Philippe interrompt son déplacement dans le Lot. Le soir sur les lieux du drame, il confie que le processus d’identification des victimes va être « extrêmement difficile ».

L’onde de choc de cet accident, à quelques jours des fêtes de Noël, est nationale. Le chef de l’Etat Emmanuel Macron tweete: « Toutes mes pensées pour les victimes de ce terrible accident (…) et pour leurs familles. La mobilisation de l’État est totale pour leur porter secours. »

L’identification des victimes est terminée vendredi au matin et les familles sont informées. Le collège ouvre malgré tout ses portes, en présence d’une cellule médico-psychologique forte d’une soixantaine de personnes afin que les élèves et les enseignants puissent « libérer la parole ».

– En larmes –

« J’ai pas arrêté de me réveiller » durant la nuit, témoigne Léa, en arrivant au collège. « J’ai lu plein de Lira la suite

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Les Britanniques ne voudraient plus du Brexit

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Le Brexit perd de plus en plus de soutiens en Grande-Bretagne. D’après un nouveau sondage, il apparaît en effet que plus de la moitié des Britanniques préféreraient rester au sein de l’Union européenne plutôt que d’en sortir à la fin du mois de mars 2019. Ils sont ainsi 51% des sondés à être opposés au Brexit, et à peine 41% à y être favorables, selon une étude de l’institut BMG Research publiée samedi dans le journal The Independent.

Cette différence de 10 points de pourcentage est la plus grande différence entre le pro- et anti-sortie de l’UE depuis le référendum de juin 2016. A l’époque, 52% des électeurs avaient voté en faveur du Brexit.

En outre, 7% des personnes interrogées n’ont pas pu se prononcer lorsqu’il leur a été demandé si la Grande-Bretagne devait rester au sein de l’Union européenne. Enfin, 1% n’a pas du tout répondu à cette question.

D’après le bureau d’études qui a réalisé le sondage auprès de 1.400 personnes, cet écart grandissant entre les partisans et les opposants au Brexit est dû aux Britanniques qui n’ont pas participé au référendum de l’an dernier. Ceux qui s’étaient alors abstenus voteraient aujourd’hui dans leurs très grande majorité en faveur d’un séjour prolongé au sein de l’UE. Presque toutes les personnes (90%) qui avaient effectivement voté en 2016 garderaient par contre le même vote aujourd’hui.

Theresa May a obtenu vendredi le feu vert des dirigeants des 27 autres pays de l’UE à l’ouverture de la deuxième phase des négociations sur le Brexit. Celle-ci portera sur un accord de transition et sur les futures relations commerciales entre les deux parties.

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Bianca Debaets octroie 1,2 million d’euros pour des projets « sécurité routière »

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(Belga) La secrétaire d’Etat bruxelloise à la Sécurité routière Bianca Debaets octroie 1,2 million d’euros au soutien de 23 projets relatifs à la sécurité routière, annonce-t-elle dimanche. Les projets sont portés par des associations et seront développés auprès d’un public diversifié: écoliers, séniors, jeunes défavorisés, etc.

Ces 23 initiatives s’ajoutent aux campagnes de sensibilisation déjà menées par la Région (vitesse, alcool au volant, porte de la ceinture, …) qui seront amplifiées et visent à toucher directement des publics plus spécifiques en s’appuyant sur l’expérience de plusieurs associations. La secrétaire d’Etat avait lancé un appel à projets en septembre dernier. « Avec ces projets, nous allons atteindre des cibles que l’on touche peut-être plus difficilement lors de nos campagnes ‘grand public' », espère Mme Debaets. « Je pense par exemple aux séniors, aux enfants, aux nouveaux cyclistes ou encore à des personnes issues de quartiers défavorisés. » Parmi les projets retenus il y a notamment « le brevet du piéton » de l’association Goodplanet, qui visera à apprendre à des enfants de 2 et 3e maternelle ainsi que de première primaire, la bonne façon de traverser la route. La Fédération des Auto-école agréées proposera, elle, des formations de mise à niveau du code de la route pour les séniors. Les 100 « journées de la circulation » de Drive up Safety s’adresseront encore à 18.000 élèves du secondaires de la Région bruxelloise. L’institut VIAS (ex-IBSR) est également associé à des projets d’éducation et de sensibilisation. Tous les projets retenus seront réalisés dans le courant 2018. (Belga)

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