Accident de train à Morlanwelz: le tronçon La Louvière-Charleroi sera remis en service ce jeudi matin

By rtlnewmedia@rtl.be (RTL NewMedia)

Les travaux avancent bien sur la dorsale wallonne où les équipes d’Infrabel et de la SNCB remettent en état les infrastructures ferroviaires endommagées par le triple accident de lundi, à Morlanwelz et à Bracquegnies. La dorsale wallonne sera remise en service jeudi dès les premiers trains, uniquement entre La Louvière et Charleroi, a annoncé mercredi soir la SNCB.

Nombreux dégâts

Sur son parcours fou de 14 kilomètres, entre Piéton, où il s’est désolidarisé, et Bracquegnies, où il est entré en collision avec un train de voyageurs à l’arrêt, le “convoi fantôme” a causé de nombreux dégâts à l’infrastructure ferroviaire. Le poste de pilotage de l’automotrice avait lui-même subi de gros dégâts après l’incendie de la voiture emboutie lundi matin sur le passage à niveau de Morlanwelz.

Aiguillages réparés

Les équipes d’Infrabel ont reçu mardi le feu vert de l’auditorat du travail pour commencer les travaux de vérification et de réparation de cinq aiguillages endommagés par les wagons du train sinistré désolidarisés du train remorqueur, à Bracquegnies. “Ces aiguillages ont été réparés, sur le plan mécanique et électronique”, a indiqué mercredi en fin d’après-midi le porte-parole d’Infrabel, Frédéric Sacré. “Nos équipes ont par ailleurs effectué le travail préparatoire de mise hors tension de la caténaire et de son écartement pour permettre l’intervention de la grue SNCB qui doit venir soulever et déplacer le train fantôme et la voiture de queue du train de voyageurs embouti à Bracquegnies. Une centaine de traverses ont également été endommagées par le déraillement du convoi sinistré et de la dernière voiture du train de voyageurs percuté. Ces traverses doivent être remplacées. Nous devons aussi attendre que les deux épaves soient évacuées pour vérifier l’état des voies à l’endroit de l’impact. Ce chantier, qui ne pourra donc commencer que quand les deux convois sinistrés seront dégagés, devrait prendre environ 24 Lira la suite

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28 Vilvordois ont rejoint les rangs de Daesch: Karim tente de briser les clichés qui lient culture musulmane et radicalisme

By rtlnewmedia@rtl.be (RTL NewMedia) Gros plan sur la commune de Vilvorde, cette commune flamande d’où sont partis les premiers djihadistes belges vers la Syrie. Comment la commune a-t-elle lutté contre ce phénomène ?

Karin a 41 ans. Ce Belge d’origine marocaine a grandi à Vilvorde, il connaît tous ses recoins et une bonne partie de ses 40.000 habitants. De près ou de loin, il a côtoyé plusieurs djihadistes partis en Syrie.

“Quand on a fait une analyse, on a vu que c’était des jeunes qui étaient en difficulté à un moment donné”, explique Karim, président du club de football de Vilvorde. “Ils présentaient une certaine faiblesse, une mauvaise situation familiale, un décrochage scolaire, un début de délinquance. Ces gens-là étaient plus susceptibles d’être influencés.”

28 Vilvordois ont rejoint les rangs de Daesch

Au total, 28 Vilvordois ont rejoint les rangs de Daesch. C’est sous un pont, en 2012, que le groupe extrémiste Sharia 4 Belgium a mené une prière, à contre-courant de la mosquée de la ville. Quelques semaines plus tard, les premiers Vilvordois partaient en Syrie. Cinq années sont passées. Les autorités luttent toujours activement contre la radicalisation.

“Il y a deux grands axes, il y a l’axe de la prévention, où on travaille sur la sensibilisation et l’entraînement des acteurs de première ligne”, explique Jessika Soors, cheffe de service pour la prévention de la radicalisation à Vilvorde. “Ensuite, il y a l’axe de suivi individuel. On a créé des structures pour travailler au cas par cas, sur mesure, pour réinclure les personnes radicalisées dans la société.”

Une centaine de personnes sont suivies depuis le lancement de ce programme de lutte. Aujourd’hui, les effets positifs se font sentir.

“Tout le monde prend ses responsabilités”

“Tout le monde prend ses responsabilités envers les jeunes”, remarque Jessika Soors. “Mais on voit aussi des cas où ceux qui sont revenus de Syrie sont Lira la suite

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