Donald Trump persiste et signe sur le mur à la frontière mexicaine

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(Belga) « Le mur, c’est le mur et il n’a jamais changé ou évolué depuis le jour où je l’ai conçu ». D’une formule à l’emporte-pièce, Donald Trump a voulu remettre jeudi les pendules à l’heure sur son projet emblématique mais à la peine.

Les tweets matinaux du président semblent être une réponse directe au secrétaire général de la Maison Blanche, John Kelly qui, selon le New York Times, aurait déclaré à un groupe d’élus hispaniques que le candidat Trump « n’était pas pleinement informé » lorsqu’il a promis de construire le mur pour protéger les Etats-Unis de l’immigration clandestine. M. Kelly, lui-même un dur sur les questions d’immigration, aurait aussi affirmé avoir convaincu le président que la construction du mur n’était pas indispensable et que l’opinion de M. Trump avait évolué sur le sujet. Le président a contre-attaqué en affirmant non seulement que le mur se fera –reconnaissant seulement qu’il ne courra pas le long de toute la longueur de la frontière– mais en réitérant une promesse qui était devenue l’un des cris de ralliement de ses partisans pendant la campagne: c’est le Mexique qui va payer. « Le mur sera payé directement ou indirectement par le Mexique, directement ou indirectement, ou par des remboursements à long terme par le Mexique », a promis le président une nouvelle fois, même si le gouvernement mexicain a toujours affirmé que c’était hors de question. M. Trump, malgré une majorité à la Chambre des représentants et au Sénat, a du mal à faire financer son projet de mur qui, selon un troisième tweet consacré au sujet jeudi matin, « doit permettre de stopper le flux massif de drogue venu du Mexique, désormais classé comme le pays le plus dangereux du monde ». La Maison Blanche et les deux chambres sont engagées dans une difficile négociation avec les démocrates pour faire passer Lira la suite

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D’après Charles Michel, les propos de Di Rupo portent atteinte à la crédibilité de l’ancien Premier ministre

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(Belga) Le Premier ministre Charles Michel a peu goûté l’appréciation portée par son prédécesseur Elio Di Rupo à l’encontre du gouvernement, requalifiant le slogan ‘jobs, jobs, jobs’ en ‘misère, misère, misère’. « Ce type de propos émanant de quelqu’un qui a exercé les plus hautes responsabilités au sein du gouvernement ne renforce pas la crédibilité de leur auteur », a-t-il indiqué.

Interrogé par des parlementaires de la majorité sur la situation socio-économique du pays, M. Michel a une nouvelle fois dressé le bilan de l’action de son gouvernement qui, a-t-il dit, a créé quelque 176.000 emplois et qui a vu quatre fois plus d’indépendants démarrer une activité, avec un effet positif sur la cohésion sociale. Lors de ses voeux à la presse mercredi soir, le président du PS Elio Di Rupo avait dénoncé au contraire l’échec du gouvernement dans la création d’emplois au regard de la conjoncture favorable de la zone euro. « Ce n’est pas jobs jobs, jobs, c’est misère, misère, misère », a-t-il dit. « Je me suis demandé s’il parlait de la situation de son propre parti ou de celle de la ville de Mons, sa commune », a répliqué jeudi M. Michel, ajoutant: « sous le gouvernement Di Rupo, ce sont 25.000 emplois privés qui ont disparu, misère, misère, misère, c’était vos choix ». Le ton est monté avec le chef de groupe PS Ahmed Laaouej. « Pour ce qui est de la crédibilité, voyez avec Francken », a-t-il lancé au chef du gouvernement, rappelant par ailleurs que le MR présidé par Charles Michel faisait partie de la coalition Di Rupo. (Belga)

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Plusieurs blessés en Flandre, dont un dans un état grave à Anvers à cause des intempéries

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(Belga) Les intempéries ont fait plusieurs blessés en Flandre, dont un dans un état grave à Anvers. Partout, les zones de secours sont débordées par les appels qui concernent, dans la plupart des cas, des chutes d’arbres, de tuiles et des toitures endommagées.

A Anvers, les rafales de vent ont fait quatre blessés, dont une femme qui se trouve actuellement dans un état grave après avoir été heurtée à la tête par une plaque de métal. Un arbre est par ailleurs tombé sur un cabinet médical, tandis qu’à Deurne un toit a été emporté par le vent. La zone de secours d’Anvers a dû activer son propre call center (03 338 13 38), le numéro 1722 étant saturé. Dans le Brabant flamand, des dizaines d’appels ont fait état de chutes d’arbres, de tuiles ou de toits de chalets ou de garages endommagés. Les pompiers appellent les habitants à rester chez eux dans la mesure du possible. Dans la province de Limbourg, une partie du toit de la piste de ski couverte de Peer s’est envolée, a affirmé le bourgmestre Steven Matheï (CD&V). Quatre personnes ont été blessées. Le vent a également emporté le toit d’une école primaire à Gruitrode. Les élèves ont été évacués. Il n’y a pas eu de blessé. Les pompiers de Flandre orientale ont aussi été sollicités pour des centaines d’interventions. A Gand, les services de secours évoquent surtout des chutes d’arbres et des toits endommagés. « Plusieurs personnes ont également été légèrement blessées après avoir été bousculées par le vent », précise une porte-parole. Enfin, en Flandre occidentale, les dégâts se limitent dans la majeure partie des cas à des toitures endommagées et des arbres déracinés. (Belga)

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De plus en plus de plaques d’immatriculation personnalisées circulent en Belgique: quelles sont les règles?

By rtlnewmedia@rtl.be (RTL NewMedia) Depuis le mois de décembre, le prix des plaques d’immatriculation personnalisées est passé de 2.000 à 1.000 euros. Cette diminution a boosté les demandes.

En 2016, la hausse du prix des plaques personnalisées avaient entraîné un net reflux de la demande. Les entreprises spécialisées dans la fabrication de ce type de produits avaient alors vu une nette significative de leurs clients.

Pour la société OTM (Office Technique des Markings), le changement de tarif avait entraîné une baisse de 10% de ses ventes. « Quand on était à 2.000 euros la plaque, c’est tombé jusqu’à 15 ou 20 plaques par jour », affirme Paul Toussaint, CEA de l’entreprise OTM au micro de Nathanael Pauly, de Justine Roldan Perez et de Dominique Sokolowski.

15.000 plaques personnalisées en Belgique

Depuis le mois de décembre, le tarif des plaques d’immatriculation a de nouveau diminué pour atteindre 1.000 euros. Bien évidement, cette réduction relance la demande. Rien qu’en décembre, 576 plaques d’immatriculation ont été émises. Aujourd’hui, le chiffre total dépasse les 15.000 en circulation dans notre pays.

Quand il s’agit de personnaliser sa plaque, l’originalité n’a d’ailleurs pas de limites. « Chez un couple, la plaque de l’homme c’était ‘Ho ho ho’ et celle de la femme ‘Ha ha ha’. Il y a des gens qui font un peu n’importe quoi mais si ça fait sourire les autres personnes, je trouve ça intéressant », témoigne Paul Toussaint.

Des restrictions existent cependant

Toutes les originalités ne sont cependant pas autorisées. Le SPF Mobilité rappelle qu’un contrôle est réalisé par la DIV (Direction Immatriculation des Véhicules) avant de lancer l’impression de chacune des plaques personnalisées. Quelques restrictions sont bien sûr évidentes. Ainsi les plaques ou des combinaisons ouvertement racistes ou xénophobes sont formellement interdites.

« Les plaques avec un chiffre sont réservées pour le Roi »

En outre, certains produits sont réservés à certaines classes. « Les plaques avec Lira la suite

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Intempéries: deux morts aux Pays-Bas et un en Italie

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(Belga) Deux hommes ont perdu la vie dans la tempête qui s’abattait jeudi sur les Pays-Bas.

Un homme de 62 ans a perdu la vie après qu’un arbre soit tombé sur sa voiture à Enschede (est). A Olst (centre-est), un sexagénaire originaire de Zwolle a été écrasé par un arbre alors qu’il était sorti de son véhicule pour tenter d’en déplacer un autre tombé sur la chaussée. En Italie également, la tempête a fait des dégâts. Un homme a perdu la vie dans la ville de Crotone (sud). Il était en train d’examiner les dégâts à la toiture de son habitation lorsqu’une rafale l’a projeté au sol. L’homme n’a pas survécu à sa chute. (Belga)

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Jugement rendu pour les responsables du dramatique accident de camion survenu à Spa en 2013

By rtlnewmedia@rtl.be (RTL NewMedia) À Spa en mai 2013, un camion avait dévalé la côte de la Sauvenière et avait embouti une habitation, faisant 3 morts, dont le chauffeur. Les patrons de la société de transport sont tenus pour responsables d’homicide involontaire. Ils ont été condamnés par le tribunal de police de Verviers à 6 mois de prison avec sursis. Emiliano Bongfigli et David Muller étaient au jugement pour le RTL info 13h.

Au bout de sa course folle, le camion s’était littéralement embrasé, provoquant de nombreux dégâts aux habitations, et tuant sur le coup un piéton qui promenait son chien. Dans un véhicule touché par l’accident, une dame âgée décèdera également deux ans plus tard de ses graves blessures. Le chauffeur ne s’en était pas sorti.

Près de 5 ans après les faits, et de nombreuses expertises techniques, les responsables sont connus. Ce sont les administrateurs de la société de transport. Pas en ordre d’assurance et pas en ordre au niveau technique, le camion n’aurait jamais dû se trouver sur la voie publique.

« Il est inadmissible que des vies soient ainsi mises en péril, et que les prévenus se soient soustraits à des obligations se sécurité élémentaire, relatives au véhicule, afin de faire des économies », a déclaré ce matin Françoise Gathoy, juge au Tribunal de police de Liège, division Verviers.

Prison avec sursis, amende et déchéance du droit de conduire

La rue de la Sauvenière est interdite aux poids-lourds de plus de 7 tonnes, le chauffeur l’avait pourtant empruntée. Le tribunal a estimé que la plus grande faute avait été commise par les deux patrons de la société de transport.

« Les peines prononcées par le tribunal sont des peines de 6 mois d’emprisonnement avec sursis total pour la peine d’emprisonnement, des peines d’amendes : peines portées à 6.000 euros d’amende, et des peines de déchéance du droit de conduire Lira la suite

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