Le prix moyen d’une maison a augmenté en Belgique: comment se fait-il que la brique coûte plus cher?

By rtlnewmedia@rtl.be (RTL NewMedia) 2017 a été une année record en terme de transactions. C’est ce qu’il ressort du tout dernier « baromètres des notaires ». Invité du RTLinfo13H, le notaire Sylvain Bavier a répondu aux questions de Luc Gilson.

Jetons, d’abord, un coup d’œil aux chiffres: 329.000 transactions l’an dernier, c’est énorme. Ça veut dire que chaque jour, 900 maisons ou appartements ont été vendus dans notre pays. C’est 0,8% de plus qu’en 2016. Comment expliquez-vous ce record?

« Cela est dû à des facteurs économiques qui sont intéressants aujourd’hui. La confiance du consommateur et des entrepreneurs revient. Les taux d’intérêt sont également bas. Grâce à cela, le marché de l’immobilier reste soutenu et on a énormément de transactions immobilières », explique le notaire Sylvain Bavier

Autre chiffre: le prix moyen d’une maison, aujourd’hui, en Belgique: 240.451 euros, c’est aussi un chiffre en hausse, de 2,5%, par rapport à 2016. Comment se fait-il que la brique coûte plus cher, ou en tout cas se « vende » plus cher aujourd’hui?

« L’inflation est de 2%, on est donc à 0,5% d’augmentation, ce qui est quand même une stabilité au niveau du marché immobilier. Il est vrai qu’on a un peu de stabilité chaque année avec une légère augmentation. Ce qui veut dire que sur 4 ou 5 ans, on a une augmentation de près de 8% du prix de l’immobilier d’une manière généralisé sur les biens en Belgique. Au fur et à mesure, les appartements et les maisons sont un peu plus chers chaque année. »

Le prix moyen des maisons diminue, par contre, à Bruxelles (-2,5%). Pourquoi? « Simplement parce que Bruxelles a des problèmes de mobilité et donc ceux qui vont pouvoir mettre un prix d’une maison bruxelloise vont peut-être aller vers le Brabant wallon et à des endroits où au niveau des accès, ce sera plus facile. Il faut aussi relativiser Lira la suite

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Actions chez Deliveroo: la direction veut renforcer le dialogue avec ses coursiers

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(Belga) La plate-forme de livraison de repas à domicile Deliveroo travaille à la création d’un forum pour renforcer le dialogue avec ses coursiers, indique vendredi la direction dans un communiqué, alors que plusieurs collaborateurs ont annoncé un mouvement de grève samedi pour contester l’obligation de passer sous statut indépendant. L’entreprise ajoute que des milliers de personnes postulent pour devenir coursier indépendant.

Deliveroo souhaite mettre en place de nouvelles structures pour « renforcer la voix des coursiers au sein de l’entreprise », explique cette dernière. Elle prévoit notamment un nouvel outil de discussion et de consultation ainsi que des séquences régulières de présentations auprès de ses collaborateurs. D’après la direction, plus de 3.000 personnes ont postulé pour devenir coursier indépendant au cours des trois premières semaines de janvier et 60% des commandes sont désormais livrées par des collaborateurs bénéficiant du paiement à la livraison. Ce modèle est néanmoins contesté par le collectif des coursiers, représentant environ 200 personnes et soutenu par un front commun CSC-FGTB, qui mènera de nouvelles actions à Bruxelles, Gand et Liège samedi. Il déplore qu’aucune solution ne soit proposée pour les coursiers qui souhaitent rester salariés. (Belga)

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La Belgique pourrait ramener le niveau de menace terroriste à 2 lundi prochain

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Selon nos confrères du journal L’Echo, l’Organisation de coordination pour l’analyse de la menace (OCAM), se penchera lundi sur le niveau de menace terroriste et pourrait faire passer celui-ci de 3 à 2. « Il y a « de très grandes chances » que le niveau soit ramené à 2. C’est ce qu’il est ressorti du kern (comité restreint de ministres) de ce vendredi matin », annonce L’Echo. Le niveau de menace terroriste avait été monté à 3 (sur 4 niveaux) au lendemain des attentats de Paris perpétrés en partie par des terroristes vivant en Belgique. L’organe qui détermine ce niveau, l’OCAM est composé de spécialistes des ministères de la Justice et de l’Intérieur, en collaboration avec la Sûreté de l’Etat, le Service général du renseignement et de la sécurité (SGRS), les polices locales et fédérales, les douanes et l’Office des étrangers.

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La Banque alimentaire distribue 15.000 tonnes d’aliments par an: « Il faut respecter les pauvres et leur accorder une nourriture saine et suffisante »

By rtlnewmedia@rtl.be (RTL NewMedia) La fédération belge des banques alimentaires fête ses 30 ans. 9 banques qui récupèrent les surplus des grandes surfaces et qui les proposent gratuitement aux plus démunis. 15.000 tonnes de nourriture sont ainsi distribuées chaque année.

À 13h, c’est le même rituel tous les jours de la semaine à Anderlecht : Karim fait l’inventaire des stocks et supervise la distribution. Autour de lui, des représentants d’associations, pour la plus part des bénévoles. Tous viennent chercher des aliments pour les redistribuer ensuite aux plus démunis.

« Aujourd’hui on a pris des sauces, du jambon, du poulet », raconte l’un. « Pour Nativitas (une maison d’accueil de jour des Marolles, ndlr), on vient deux fois par semaines et d’autres associations viennent même presque tous les jours », indique un autre.

Dans cette banque de Bruxelles, plus de 4.700 tonnes de nourriture sont distribuées chaque année. Tous les matins, un ou deux camions arrivent pour les décharger.

« On les reçoit des grands fabricants, des grandes multinationales, explique Harry Gschwindt, bénévole responsable des relations publiques. Que ce soit leurs erreurs de production leur surplus de production, et les invendus des grandes surfaces alimentaires. Tout ça, ça arrive ici. »

La nourriture vient de Belgique mais également de toute l’Europe : des caisses de produits interdits à la vente, étiquetées avec le logo de l’Union européenne.

Au niveau national, 633 associations bénéficient de cette aide. La Belgique compte neuf lieux comme celui-ci, neuf banques alimentaires chapeautées par une fédération belge.

271 banques alimentaires de 23 pays européens

« L’histoire des banques alimentaires a démarré en France, puis en Belgique. Il y a maintenant 23 pays européens qui font partie de la fondation européenne des banques alimentaires. Donc, c’est très important », raconte Ignace Bosteels, président de la fédération belge des banques alimentaires.

Important comme l’homme que l’on surnomme « Papa Bi ». Bio chimiste de formation, c’est lui qui contrôle la Lira la suite

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« Il demeure un certain nombre de freins directs et objectifs à l’accès à la formation professionnelle »

Pour les économistes Arnaud Chéron et Pierre Courtioux, dans une tribune au  » Monde, les seniors et les parents de jeunes enfants devraient être – comme les moins qualifiés et les chômeurs –, une piste prioritaire de la réforme de la formation professionnelle. Lira la suite

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Voici les quatre engins qui permettront (peut-être) d’améliorer la mobilité de demain (vidéo)

By rtlnewmedia@rtl.be (RTL NewMedia) Le Salon de l’auto se poursuit toute cette semaine sur le site du Heysel à Bruxelles. Avec notamment l’inauguration, hier, d’un palais entièrement consacré à la « mobilité douce »: tous ces engins, comme les monoroues ou les trottinettes électriques, qui envahissent, de plus en plus, les trottoirs et les pistes cyclables, et qu’on peut aussi essayer au Salon.

Monoroues, trottinettes, gyropode ou segway et mini scooter électrique: voilà les quatre engins pour améliorer la mobilité de demain.

« C’est accepté dans les transports en commun puisque c’est un peu la grandeur d’une valise et c’est non payant », explique Patrick De Cooman, représentant de Flywheels.

Le monoroue est le plus spectaculaire. Comptez entre 700 et 3000 euros, jusqu’à 200 km d’autonomie et 18 km/h. Il faut une assurance responsabilité civile et quelques heures pour l’apprivoiser.

Le gyropode est plus accessible. Lui aussi peut aller sur piste cyclable. Son autonomie est de 30 km et il suffit de se pencher en avant pour le faire avancer. En cinq minutes, c’est maîtrisé.

Moins révolutionnaire, la trottinette électrique. L’avantage est qu’elle est moins lourde, de 7 à 15 kg, alors que le monoroue fait plus de 20 kg. Enfin, il y aussi le mini scooter électrique. Il ne faut pas de permis et d’immatriculation.

Autant d’engins à voir en combinaison avec d’autres moyens de transport comme le métro et la voiture. Des machins qui se rechargent sur une simple prise et qui bénéficient pour l’instant d’une liberté quasi-totale.

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Qui sont les Rednecks, ces Américains qui ont voté pour Donald Trump?

By rtlnewmedia@rtl.be (RTL NewMedia) Donald Trump va fêter sa première année à la présidence des États-Unis. Pour l’occasion, le magazine « Reporters » dressera, ce soir sur RTL-TVI à 19h45, le portrait de ceux qui l’ont élu. Et plus particulièrement, d’une tranche bien précise de la population, les Américains qu’on appelle « les Rednecks » soit en français « les nuques rouges ». Des Américains qui vivent sous le seuil de pauvreté et dont les passions sont l’alcool, les armes et la chasse.

Le magazine Reporters de ce soir se plonge dans l’état de la Louisiane, au sud des Etats-Unis, à la rencontre de John, surnommé J.R., 37 ans. Il vit dans une maison faite de tôls et de bois avec sa compagne Mandy et ses deux filles. Il est charpentier mais son salaire de 1.100 euros par mois n’est pas suffisant. Alors il se débrouille. Il cuisine le plus souvent à l’extérieur de son habitation avec de l’huile recyclée et une bombonne de gaz. Pour arrondir ses fins de mois, J.R. a trouvé un bon plan: transformer son vieux hangar en taverne. Le dîner de ce soir, c’est une biche abattue en pleine nature par une la fille des voisins âgée d’à peine 10 ans.

« J’ai tué une biche » s’exclame la gamine.

J.R. la félicite: »C’est la première fois? », s’enquiert-il.

« Oui je l’ai eu en plein dans les yeux » détaille la petite fille prénommée Brooklyn.

Elle est immédiatement soumise à un rituel très étrange. Du sang de l’animal est étalé sur son visage. C’est un rite de passage qui marque son appartenance à la communauté Redneck.

Un peu plus loin dans la campagne, Greg se rend dans son nouveau salon de tatouage, son nouveau business, après une longue période de chômage. Pour s’y rendre, il traverse un quartier résidentiel qu’il n’apprécie pas du tout: « C’est un autre monde. Quasi toutes les maisons que vous voyez sont Lira la suite

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